moral panic

Moral is at Panic
A documentary by Rob Schröder
Review by Sefik Seki Tatlic
Sarajevo
There have never been more documentaries and there has never been less creative reactions to them. than now.
Meaning not only on Michael Moore`s style sagas but more to the predispositions which lead to them at the beginning. So called objective analysis, even if completely subjectively focused (like to Bush in Farhenheit 9/11 issue), does not seem to work in any other, but cozy consumerism context, which buys, watches, reviews and possibly “hypes” the video as a product of a political context which created a content (Fight against terrorism, Iraqi War) of the product itself.
Rob Schröder`s Moral Panic seems to focuses on these issues more then some other “expensive” productions. As first, while aesthetically being a heavy reminder of Fritz Lang`s Metropolis, Moral Panic seems to over gap established line of product-audience by converting audience into product which watches it self!
While constituted of video material recorded on TV from 1963. to 2004., covering video shots from mid east conflict, east European anti Russian struggles, Serbian agression wars in 90`s, North Korea national TV feeds, porno channel and teleshop programs to post 9-11 American Terrorist agenda, this movie aggressively reminds audience to past socio-political events. As second, it does not just remind, but repeatedly involves and reminds audience to what they role in all of these events have been during these years.
This has been accomplished by delicately edited video tracks that manage to establish a tight, meaningful and structural connection between repeated shots of pathetic clapping to G.W.Bush by representatives in US senate, imbecile consumerist Tele-shop commercials and vigorous mourning of North Korean reporter to death of Great Leader. Dynamics of Moral Panic edit in one way exposes the concept of haste (consumerism, perversion, informational overload in the First world) and slowness (of death – in other worlds), but, driving them both to a level of presentation of a plain TV channel.
However, and what makes the difference mentioned on the beginning of this review, Moral Panic boosts the importance of something which is perceived as a “Plain TV feed” reducing the distinction created among consumer of TV program and the program itself, erasing a (capitalistic) prefix of “fun” in approach to visual media. Rather then using a cliché of “sucking a watcher into the screen” Schröder suggests another cliché which takes video out of a screen. “Weapons of Mass Distraction” title which appears in the movie does not imply only distraction from content showed on TV every day, but a distraction from a relevant socio-political context which creates majority of these unfortunate events. A context which suggest indifference, challenged here by Rob Schröder`s work, is capitalism, or precisely, capitalistic monopoly of definition over estimation of social relevance of some war, crisis, hunger, interethnic conflict, banal existence problems, you name it, and does it over media.
Schröder, by overexposing ugly stuff we see on TV every day does not only ironically repeats a fact that “Death sells”, but turns attention to a fact that everyday mainstream media consumance is everything else but normal. And, above else, defining presentational value of real events as much important as long as presented.
Paraphrasing McLuhan and while looking at Schröder`s work as pure medium, there is no other conclusion better then to claim that Moral Panic is a Message.


August 7th, 2007 at 11:38 pm
[…] « Welcome to the slaughterhouse» est un essai puissant réalisé par Aryan Kaganof en 2007 avec les extraits de films et la complicité d’autres vidéastes de la African Noise Foundation. Pendant les 41 minutes du film, nous visionnons de scènes violentes, en provenance parfois de reportages télévisuels qui commencent par un emblème très choquant de cette année en cours : les images de la dernière tuerie universitaire aux États Unis, perpétrée par Cho Seung Hui. Il nous parle au début du film de ses motivations et de sa décision d’assassiner ses amis étudiants et de sa méthode secrète. La deuxième partie du film est un collage ironique de plusieurs images CNN du président américain actuel en train d’exposer son projet contre le terrorisme. Les intertitres superposés parodient son discours en mélangeant ses paroles qui nous promettent de nous épargner du chantage des terroristes. La musique du compositeur Joel Assaizky, acolyte de Kaganof depuis longtemps et membre de leur groupe «Freedom Fighter », vise à attribuer une unité et cohérence intime à ce collage légèrement hétéroclite. A part les thèmes de la violence et de la guerre qui reviennent tout le temps, les autres thèmes du film sont pluriels. Ainsi dans la troisième partie du film qui s’appelle «Baphomet danse macabre » on voit les extraits du bal de «L’année dernière à Marienbad », des scènes apparemment sans suite logique mais en contradiction sonore puisque dans le film remonté de Resnais un couple se regarde paisiblement et amoureusement. La quatrième partie est la plus sadomasochiste et elle est faite par les images d’une performance réelle de Johan Thom. Elle s’appelle «Baphomet » tout court et elle est une adaptation contemporaine d’une ancienne performance de Otto Muehl datant de 1966 «Bodybuilding » où l’artiste s’attache fermement le visage avec des bandages. Ici, 41 ans après, Thom s’attache le visage avec des fils transparents et solides qui font sûrement mal. Cette fois les trucages électroniques et les effets stroboscopiques transforment son visage en un espace modifiable et élastique, sinon plastique, en contradiction émotionnelle avec la musique mélodique et sereine cette fois de Ruth White. La représentation du mal corporel serait en plein accord avec les autres images du film. La cinquième partie est la plus abstraite et formellement une variation de sa précédente. Elle s’appelle «Corticotropin » et elle s’inspire des créations plastiques abstraites de Kaganof. Le plasticien Kaganof a voulu les animer afin de souligner le coté énigmatique de son essai. «Panic Attack » est le titre de la sixième partie et elle est une adaptation du film «Moral Panic » de Rob Schroder, qui consiste en un collage télé de reportages datant entre 1963 et 2004. Principalement inspiré d’images de guerre et d’attentats terroristes, le film de Schroder serait inspiré par le cinéma militant de Guy Debord mais dans un contexte plus contemporain. « Marie en train d’adorer Baphomet » est la septième partie et elle contient les images d’un film plus ancien de Kaganof «Deux têtes sont meilleures qu’une seule ». Le monstre bicéphale qui chante en trucages impressionnants serait une variation de l’individu contemporain. L’avant-dernière partie s’appelle «War Zone » et elle est la plus violente avec les images réelles de cadavres lynchés. La neuvième et dernière partie s’appelle «Floor Crossing » et contient encore une fois les scènes du classique «Dead man 2 », un film sur la mort et la résurrection par le biais de l’amour pure. Avec ce film Kaganof voudrait avant tout détourner la télévision, qui n’est pas sa préférence, afin de nous montrer que les informations et reportages de télé sont un moyen de manipulation massive. Les rotoreliefs de sa cinquième partie ne sont qu’une métonymie du vertige de la désinformation télévisuelle. En général son film reprend l’hétéroclite de cette désinformation afin de lui attribuer une parfaite cohérence esthétique et poétique digne du sommet de l’art vidéo. Le film est dédié à la mémoire de Kurt Vonnegut, auteur américain du roman «Abattoir cinq » (Slaughterhouse five) , mort en 2007. […]
August 7th, 2007 at 11:41 pm
[…] « Welcome to the slaughterhouse» est un essai puissant réalisé par Aryan Kaganof en 2007 avec les extraits de films et la complicité d’autres vidéastes de la African Noise Foundation. Pendant les 41 minutes du film, nous visionnons de scènes violentes, en provenance parfois de reportages télévisuels qui commencent par un emblème très choquant de cette année en cours : les images de la dernière tuerie universitaire aux États Unis, perpétrée par Cho Seung Hui. Il nous parle au début du film de ses motivations et de sa décision d’assassiner ses amis étudiants et de sa méthode secrète. La deuxième partie du film est un collage ironique de plusieurs images CNN du président américain actuel en train d’exposer son projet contre le terrorisme. Les intertitres superposés parodient son discours en mélangeant ses paroles qui nous promettent de nous épargner du chantage des terroristes. La musique du compositeur Joel Assaizky, acolyte de Kaganof depuis longtemps et membre de leur groupe «Freedom Fighter », vise à attribuer une unité et cohérence intime à ce collage légèrement hétéroclite. A part les thèmes de la violence et de la guerre qui reviennent tout le temps, les autres thèmes du film sont pluriels. Ainsi dans la troisième partie du film qui s’appelle «Baphomet danse macabre » on voit les extraits du bal de «L’année dernière à Marienbad », des scènes apparemment sans suite logique mais en contradiction sonore puisque dans le film remonté de Resnais un couple se regarde paisiblement et amoureusement. La quatrième partie est la plus sadomasochiste et elle est faite par les images d’une performance réelle de Johan Thom. Elle s’appelle «Baphomet » tout court et elle est une adaptation contemporaine d’une ancienne performance de Otto Muehl datant de 1966 «Bodybuilding » où l’artiste s’attache fermement le visage avec des bandages. Ici, 41 ans après, Thom s’attache le visage avec des fils transparents et solides qui font sûrement mal. Cette fois les trucages électroniques et les effets stroboscopiques transforment son visage en un espace modifiable et élastique, sinon plastique, en contradiction émotionnelle avec la musique mélodique et sereine cette fois de Ruth White. La représentation du mal corporel serait en plein accord avec les autres images du film. La cinquième partie est la plus abstraite et formellement une variation de sa précédente. Elle s’appelle «Corticotropin » et elle s’inspire des créations plastiques abstraites de Kaganof. Le plasticien Kaganof a voulu les animer afin de souligner le coté énigmatique de son essai. «Panic Attack » est le titre de la sixième partie et elle est une adaptation du film «Moral Panic » de Rob Schroder, qui consiste en un collage télé de reportages datant entre 1963 et 2004. Principalement inspiré d’images de guerre et d’attentats terroristes, le film de Schroder serait inspiré par le cinéma militant de Guy Debord mais dans un contexte plus contemporain. « Marie en train d’adorer Baphomet » est la septième partie et elle contient les images d’un film plus ancien de Kaganof «Deux têtes sont meilleures qu’une seule ». Le monstre bicéphale qui chante en trucages impressionnants serait une variation de l’individu contemporain. L’avant-dernière partie s’appelle «War Zone » et elle est la plus violente avec les images réelles de cadavres lynchés. La neuvième et dernière partie s’appelle «Floor Crossing » et contient encore une fois les scènes du classique «Dead man 2 », un film sur la mort et la résurrection par le biais de l’amour pure. Avec ce film Kaganof voudrait avant tout détourner la télévision, qui n’est pas sa préférence, afin de nous montrer que les informations et reportages de télé sont un moyen de manipulation massive. Les rotoreliefs de sa cinquième partie ne sont qu’une métonymie du vertige de la désinformation télévisuelle. En général son film reprend l’hétéroclite de cette désinformation afin de lui attribuer une parfaite cohérence esthétique et poétique digne du sommet de l’art vidéo. Le film est dédié à la mémoire de Kurt Vonnegut, auteur américain du roman «Abattoir cinq » (Slaughterhouse five) , mort en 2007. […]
August 7th, 2007 at 11:51 pm
[…] « Welcome to the slaughterhouse» est un essai puissant réalisé par Aryan Kaganof en 2007 avec les extraits de films et la complicité d’autres vidéastes de la African Noise Foundation. Pendant les 41 minutes du film, nous visionnons de scènes violentes, en provenance parfois de reportages télévisuels qui commencent par un emblème très choquant de cette année en cours : les images de la dernière tuerie universitaire aux États Unis, perpétrée par Cho Seung Hui. Il nous parle au début du film de ses motivations et de sa décision d’assassiner ses amis étudiants et de sa méthode secrète. La deuxième partie du film est un collage ironique de plusieurs images CNN du président américain actuel en train d’exposer son projet contre le terrorisme. Les intertitres superposés parodient son discours en mélangeant ses paroles qui nous promettent de nous épargner du chantage des terroristes. La musique du compositeur Joel Assaizky, acolyte de Kaganof depuis longtemps et membre de leur groupe «Freedom Fighter », vise à attribuer une unité et cohérence intime à ce collage légèrement hétéroclite. A part les thèmes de la violence et de la guerre qui reviennent tout le temps, les autres thèmes du film sont pluriels. Ainsi dans la troisième partie du film qui s’appelle «Baphomet danse macabre » on voit les extraits du bal de «L’année dernière à Marienbad », des scènes apparemment sans suite logique mais en contradiction sonore puisque dans le film remonté de Resnais un couple se regarde paisiblement et amoureusement. La quatrième partie est la plus sadomasochiste et elle est faite par les images d’une performance réelle de Johan Thom. Elle s’appelle «Baphomet » tout court et elle est une adaptation contemporaine d’une ancienne performance de Otto Muehl datant de 1966 «Bodybuilding » où l’artiste s’attache fermement le visage avec des bandages. Ici, 41 ans après, Thom s’attache le visage avec des fils transparents et solides qui font sûrement mal. Cette fois les trucages électroniques et les effets stroboscopiques transforment son visage en un espace modifiable et élastique, sinon plastique, en contradiction émotionnelle avec la musique mélodique et sereine cette fois de Ruth White. La représentation du mal corporel serait en plein accord avec les autres images du film. La cinquième partie est la plus abstraite et formellement une variation de sa précédente. Elle s’appelle «Corticotropin » et elle s’inspire des créations plastiques abstraites de Kaganof. Le plasticien Kaganof a voulu les animer afin de souligner le coté énigmatique de son essai. «Panic Attack » est le titre de la sixième partie et elle est une adaptation du film «Moral Panic » de Rob Schroder, qui consiste en un collage télé de reportages datant entre 1963 et 2004. Principalement inspiré d’images de guerre et d’attentats terroristes, le film de Schroder serait inspiré par le cinéma militant de Guy Debord mais dans un contexte plus contemporain. « Marie en train d’adorer Baphomet » est la septième partie et elle contient les images d’un film plus ancien de Kaganof «Deux têtes sont meilleures qu’une seule ». Le monstre bicéphale qui chante en trucages impressionnants serait une variation de l’individu contemporain. L’avant-dernière partie s’appelle «War Zone » et elle est la plus violente avec les images réelles de cadavres lynchés. La neuvième et dernière partie s’appelle «Floor Crossing » et contient encore une fois les scènes du classique «Dead man 2: return of the dead man », un film sur la mort et la résurrection par le biais de l’amour pure. Avec ce film Kaganof voudrait avant tout détourner la télévision, qui n’est pas sa préférence, afin de nous montrer que les informations et reportages de télé sont un moyen de manipulation massive. Les rotoreliefs de sa cinquième partie ne sont qu’une métonymie du vertige de la désinformation télévisuelle. En général son film reprend l’hétéroclite de cette désinformation afin de lui attribuer une parfaite cohérence esthétique et poétique digne du sommet de l’art vidéo. Le film est dédié à la mémoire de Kurt Vonnegut, auteur américain du roman «Abattoir cinq » (Slaughterhouse five) , mort en 2007. […]
August 15th, 2007 at 10:07 pm
Does anyone know where can I order “moral Panic”´s DVD? I´ve seen the video on the Catalysts expo and loved it, I´d like a lot to own it.
November 28th, 2007 at 4:58 am
Dear Nuno Guerra, where do you live?