kagablog

June 19, 2007

houtkamp and de klerk: how we learned to stop worrying and love mandela



POW Ensemble at the Unyazi festival. The first festival for electronic music in Africa. Johannesburg September 2005

This is a collage of two pieces, made by Kaganof.

Line up:

Luc Houtkamp, Matthew Ostrowski (computers), Burkhard Stangl (guitar), Marc Duby (bass), students from Wits Jazz department

Director: Aryan Kaganof (edited because of youtubes 10 minutes maximum)

One Response to “houtkamp and de klerk: how we learned to stop worrying and love mandela”

  1. kagablog: great art daily » Trois clips récents de Aryan Kaganof 2004-2007 Says:

    […] Le clip “Kraftmusichall” alias “Nique ta mère” de 2004 contient une très forte dimension de transgression. Son sens est un peu difficile à saisir mais son flux d’images est très puissant et solide. Sur une musique du groupe industriel Tempsion, Kaganof montre que la nouvelle vie se prépare à travers les assouvissements des pulsions intérieures. Ainsi ce flux d’images hétéroclites d’une durée de 10 minutes sera amené à son point culminant : celui de la pisse sur le visage d’un homme vieux. Ce dernier sera revivifié ainsi et liberé de son statut de mort vivant. La musique industrielle qui consiste à mélanger les bruits de notre environnement artificiel s’accompagne très bien de cette explosion des formes qui dénote aussi l’explosion démographique des sociétés modernes. Dans ce clip le KuKluxKlan est au rendez-vous avec Georges Bataille, qui est le point de départ du premier film remonté. Le clip “Why do you want to believe?” du nouveau groupe ELECTRO MAGNETIC PULSE a été réalisé en 2007 par Aryan Kaganof. C’est pour la chanson éponyme de musique très hard que Kaganof a réalisé ce clip vital. On dit “vital” parce qu’il déborde d’énergie. Il commence par une iris noire et ronde qui s’ouvre aux spectateurs. Un délire musical et rythmique s’ensuit avec les images du groupe en train de faire une performance musicale en studio. Les plans, ce sont des inserts courts parce que la chanson est très rapide. Et ce délire musical est accompagné sur le plan visuel par des images en couleurs ou en noir et blanc, des images purement hallucinatoires, psychédeliques de ce trio corrosif qui interprète ses morceaux légèrement hystériques. Son chanteur Evert Snyman fume une clope et nous parle en déformation volontaire du visage par une focale de grand angle. Et l’intertitre avec le nom complet du groupe revient constamment avant les différentes parties de ce clip qui dure 7 minutes. Le deuxième clip récent de Kaganof n’est pas conforme aux lois esthétiques du genre à cause de sa durée. Il a été réalisé aussi en 2007.Il dure 10 minutes et son titre est très métaphorique : “Houtkamp and De Klerk. How we learned to stop worrying and love Mandela”. Les deux noms sont ceux des leaders du Pow Ensemble. Ce clip est plein de citations “de science fiction politique” (nous préférons ce terme au lieu de “politiquement incorrectes”). Au début le présentateur nous avertit que des personnes mortes récemment sont revenues en vie. C’est le point de départ du clip. D’autres citations pas ordinaires suivent qui nous laissent un sentiment d’instabilité vite vaincu par la nouvelle mise en scène de l’auteur. Cette fois c’est une mise en scène sans excès formels si on fait abstraction des colorations intentionnelles et fortes sur le groupe de jazz improvisée. Avec des trucages simples et artisanaux Kaganof fait son découpage cette fois avec des plans de longue durée qui ne sont pas très mobiles, comme sur le clip précédent. La musique du Pow Ensemble n’est pas mélodique mais elle nous laisse l’impression d’une partition libre et improvisée qui tourne autour du même thème. Les images multipliées, les couleurs qui disparaissent par moments mélangées à la stylistique contraire (c’est à dire les excès de couleurs) aussi bien que la technique du flou artistique soulignent la dimension improvisée du morceau et la liberté significative de la mise en scène de Kaganof. […]

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